la dialectique des encres

Où commence l'écriture ? Où finit le dessin ? L'encre a le pouvoir de réunir les deux

 

"Il faut racheter le Monde par la beauté." François Cheng

Je me sens pleinement investi de mon rôle quand je cherche, par toutes les subtilités profondes de cette discipline qu’est la calligraphie orientale, à insuffler l’élan vital. Les oeuvres qui émergent appartiennent à la dernière couche du présent qui, comme le bois mort d'Halévy, "soutient la vie du cambium d’où sourdent tous les bourgeons de la vie." 

Je considère mon pinceau comme un outil engagé pour servir la beauté, soutenir l’éveil et l’élévation de soi. Dans toutes mes expériences du trait j’agis dans le respect et la bienveillance, en allant aussi loin que possible pour rendre visibles les liens que je crée avec le monde. 

 

Mon travail est engagé en faveur des femmes, contre toutes les formes de violence. Il s’engage de la même façon en faveur de la nature et contribue à repositionner l’homme dans la hiérarchie du vivant.

" Mes encres créent le lien entre imaginaire et figuratif, en s’inscrivant dans l’épure, à la recherche du geste parfait " 

© yvesdimier